La Clémence de Titus au Palais Garnier

Mozart écrit son dernier opéra en quelques semaines, pour un couronnement : au Palais Garnier, un empereur trahi par son meilleur ami choisit de pardonner.

 

1

Composée à la hâte en 1791 pour le couronnement de Léopold II à Prague, La Clémence de Titus referme la vie de Mozart, mort le 5 décembre de la même année. Willy Decker signe la production, Harry Bicket dirige. Emily D’Angelo tient Sesto, le rôle travesti qui porte tout le drame, face au Titus de Pavol Breslik. Un opéra sur ce que coûte le pardon quand on règne.

À retrouver aussi dans notre sélection des nouveaux spectacles.

PALAIS GARNIER
Place de l’Opéra, 75009 Paris – M° Opéra (3, 7, 8)
Du 24 novembre au 25 décembre 2026
Durée 2h45 avec un entracte – En italien surtitré
De 170 à 225 €, places à 10 € en 6e catégorie

Réserver

Vous aimerez aussi…

18-bory
  • Spectacles
  • Incontournable

Sept larmes pour Élisabeth, d’Aurélien Bory, à la Cité de la musique

Aurélien Bory construit un espace qui coule, parce que les larmes coulent : deux soirs seulement à la Cité de la musique pour les sept pavanes de John Dowland.

16-krapp
  • Spectacles
  • Incontournable

Krapp’s Last Tape, avec Stephen Rea, au Théâtre de la Ville

Stephen Rea avait enregistré la voix du jeune Krapp quinze ans plus tôt : c’est donc à lui-même qu’il répond, ce soir, devant le magnétophone.

12-sade
  • Spectacles
  • Incontournable

Madame de Sade, par Stanislas Nordey, aux Bouffes du Nord

Six femmes parlent du marquis de Sade, qui n’entrera jamais en scène : Mishima cherche pourquoi l’épouse restée fidèle pendant vingt ans de prison s’en va le jour de sa libération.

10-hurlevent
  • Spectacles
  • Incontournable

Hurlevent, de Maëlle Dequiedt, au Théâtre de la Bastille

Maëlle Dequiedt rouvre Les Hauts de Hurlevent et y trouve moins une passion qu’une histoire de classe : au Théâtre de la Bastille, la lande est un champ de bataille.